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Notre histoire

Tout débute dans les années vingt, à l’époque où Omer St-Louis est cultivateur. Il se rend souvent aider M. Hélie, l’entrepreneur de pompes funèbres du coin. Puis, en 1930, quand ce dernier devient trop âgé et ne peut s’appuyer sur aucune relève, il voit Omer accepter le défi et démarrer sa propre entreprise funéraire. Dix ans plus tard, il ouvre son premier salon funéraire dans sa propre maison de la rue St-Jacques à Yamachiche, et continue à desservir les paroisses de Yamachiche, St-Sévère, St-Thomas-de-Caxton et Pointe-du-Lac. Que de fois son épouse Marie se faisait un plaisir de recevoir les membres de la famille du défunt dans sa propre cuisine pour leur offrir gâteaux, biscuits et café.

En 1945, il ajoute un service d’ambulance que l’entreprise conservera pendant 37 ans. Après avoir exercé son métier avec passion pendant près de 45 ans, Omer St-Louis s’éteint en 1974 à l’âge de 82 ans. Entre temps, la relève avait cependant été bien assurée. En 1947, son fils Jacques, qui avait alors un cours classique, décide de revenir à Yamachiche suivre les traces de son père. Quelques années plus tard, il épouse Réjeanne Savoie de Louiseville; le couple aura trois enfants : Michel, Louise et Mireille. En 1951, Jacques devient propriétaire d’un magasin de meubles dont il s’occupe pendant près de trente ans, avant de se consacrer exclusivement à l’entreprise funéraire.En 1966, la construction d’une vaste résidence située sur la rue De Carufel, et réunissant sous un même toit résidence personnelle et résidence funéraire, fait prendre à l’entreprise familiale un nouvel essor.

La construction d’un nouveau salon en 1973, à Pointe-du-Lac, vient elle aussi marquer une étape importante du développement de l’entreprise. En 1974, avec l’arrivée du fils de Jacques, Michel, au sein de l’entreprise, une troisième génération d’entrepreneurs apparaît. Après ses études collégiales en psychologie, Michel étudie la thanatologie, obtient son diplôme de l’institut de thanatologie du Québec et se joint à l’entreprise. Puis, la même année, à la demande de plusieurs résidents, la maison St-Louis s’établit à Louiseville. Elle fait l’acquisition du salon funéraire Georges Marion, propriété à ce moment de M. Sarto Trépanier. En 1986, on procède à d’importants travaux de rénovation et d’agrandissement à la résidence funéraire de la rue St-Marc à Louiseville et on inaugure en 1987 les nouveaux salons et le premier columbarium de la région. En 1992, après plus de quinze ans de travail au sein de l'établissement, Michel pris la succession de l’entreprise de son père et de son grand-père. Michel est alors père de deux adolescents : François et Martin, âgés respectivement de 14 ans et 12 ans à l’époque.

En 1998, elle fait l’acquisition d’un autre salon funéraire soit celui de Lucien Gagnon situé à Maskinongé. Durant cette même année, François complète ses études collégiales en thanatologie et se joint à l’entreprise familiale pendant que Martin lui, entame ces mêmes études suivant ainsi les traces de leurs prédécesseurs paternels. En 2002, Martin termine son cheminement académique puis se lance lui aussi dans l’aventure. Michel, François et Martin travaillent alors main dans la main afin de se dépasser pour ainsi atteindre de nouveaux sommets.

Une fois bien engagé dans l’entreprise, c’est en juin 2013 que Michel, François et Martin se proposent à M. Jean Guimond, propriétaire de Paulin Guimond et fils, situé à St-Paulin et St-Alexis-des-Monts, pour prendre la relève. Par cette acquisition, le secteur d’activité s’élargie avec ces deux municipalités ainsi que St-Angèle-de-Prémont, Charette et St-Barnabé. Enfin c’est en 2016, après un long processus, que la construction d’un nouveau salon funéraire, s’enclencha afin de remplacer l’ancien de la succursale de Pointe-du-Lac (ville de Trois-Rivières). Le salon fut relocalisé à deux terrains voisin, soit celui de la fabrique, adjacent au presbytère. Ce changement permet d’améliorer les services déjà offert tel que salle d’exposition, salle multiservice, salle de célébration, salle de réception et d’y offrir maintenant columbarium intérieure et extérieure, ainsi que l’église et le cimetière à proximité.